séminaire SociaNum

Sociabilités Numériques : des objets, des terrains, des méthodologies

 

Séminaire inter-laboratoire CAREF, CREAD, UMR ESO

Coordonné par

Anne CORDIER, Barbara FONTAR et Mickaël LE MENTEC

Programme Séance 2 – Séminaire 2018-2019

Mercredi 26 juin 2019

Université Rennes 2 – Campus Villejean – Salle S207

Programme de la journée

9h45 – Accueil autour d’un café

 10h15 – Introduction par Anne Cordier, Barbara Fontar et Mickaël Le Mentec

 10h30 : Marianne Trainoir, Docteure en Sciences de l’éducation, CREAD, Gis M@rsouin

A la faveur de la publication prochaine d’un numéro de la revue Terminal dédié à la thématique de l’empowerment en régime numérique que je coordonne avec Fabien Labarthe, cette présentation sera l’occasion de faire un point sur les travaux actuels reliant les problématiques numériques aux problématiques de pouvoir d’agir et de capacitation.

 Pause déjeuner 12h15-14h

 14h00 : Mickael Le Mentec, MCF en Sciences de l’éducation, CAREF, Gis M@rsouin

Simplifiez vos échanges avec Pôle emploi. Possible ! Les usagers face à la dématérialisation du service public de l’emploi : contraintes et modalités d’action.

Le service public de l’emploi s’est engagé depuis la fin des années 1990 vers un processus de dématérialisation de ses services qui s’est soldé en 2015 par une politique du “tout numérique” offrant aux usagers un accompagnement 100% web. Ce choix politique pose la question de l’accessibilité et de l’accompagnement des usagers aux services en ligne, en particulier les plus précaires. Cette communication s’intéressera aux contraintes auxquelles sont confrontées les publics face au phénomène de dématérialisation et aux actions qu’ils mettent en oeuvre pour réaliser leurs démarches en ligne. Les résultats soulignent l’importance des relations sociales qui, par leurs dimensions affective, de soutien et d’accompagnement, permettent aux publics de renforcer leur capacité d’agir.

 15h – Discussion collective / Mise en perspective de l’ensemble des réflexions (épistémologiques, méthodologiques et empiriques) issues des contributions de la journée

 16h – Conclusion et café

Conçu comme un espace de dialogue scientifique, le séminaire SociaNum est destiné aux chercheur·es des trois laboratoires qui le portent (CAREF, CREAD, ESO) et ouverts à tou.te.s chercheur.es intéressé.e.s ainsi qu’aux formateur·rice.s appartenant aux institutions de rattachements.

Pour vous inscrire, contactez

Anne Cordier anne.cordier@univ-rouen.fr,Barbara Fontar   barbara.fontar@univ-rennes2.fr ou Mickael Le Mentec   mickael.lementec@u-picardie.fr

2è journée d’études CIEL – Bordeaux

Site de l’événement scientifique : https://projetciel.hypotheses.org/201

 

Repenser l’acquisition des compétences informationnelles en direction des « digital na(t)ives » : définitions, innovation pédagogique, écologie de l’attention et accès à l’environnement numérique

Les évolutions liées au développement du numérique (Doueihi, 2008 ; Rieffel, 2014) ont profondément bouleversé l’enseignement supérieur et ses modes de communication. L’université relève aujourd’hui de nouveaux défis, qu’il s’agisse de ses modalités d’apprentissage (Calliez, 2017 ; Devauchelle, 2012 ; Serres, 2012), d’enseignement ( (Davidenkoff, 2014 ; Collin et al., 2018) ou encore de l’accès aux ressources informationnelles (Pédauque, 2003 ; Liquète, 2014). En effet, au travers de ses missions d’enseignement et de recherche, elle figure parmi les institutions contraintes à l’innovation (Jacquinot, Fichez, 2008) tant sur le plan organisationnel que technologique (Akrich et al., 2006) et pédagogique (Tricot, 2017). Plusieurs décisions politiques, notamment la loi du 22 juillet 2013, encouragent les universités à mieux accompagner leurs étudiants dans la préparation de leur insertion professionnelle. Ces décisions tendent également à donner une place prédominante à l’apprentissage des connaissances et des méthodologies de recherche supplémentaires en matière de savoir-être et de savoir-faire (Dulaurans et al., 2016). Néanmoins, l’un des obstacles à cette réussite se traduit par le décrochage universitaire et la difficulté des primo-arrivants à acquérir les compétences propres au « métier d’étudiant » (Coulon, 1997 ; Cordier, 2018), à l’instar de la capacité à faire face à la profusion d’information, à la multiplicité des sources ou encore à la diversité des canaux actuels.

Ainsi, si notre population de référence, les étudiants, est aujourd’hui couramment désignée par les expressions « digital natives » (Stenger, 2015), « génération Y » (Rollot, 2012 ; Levain, 2012) ou encore « Petite poucette » (Serres, 2012), il apparaît que rassembler ainsi cette classe d’âge sous un vocable unique (qui fait florès dans la littérature médiatique) demande à être discuté (Thomas, 2011). Ainsi que le constatent Sylvie Octobre (Octobre, 2014) ou Anne Cordier (Cordier, 2015) dans leurs enquêtes respectives, les adolescents et jeunes adultes d’aujourd’hui constituent une population disparate au sein de laquelle existent de profonds clivages, en termes d’usages et de connaissances relatives à leur environnement, tant informationnel que numérique. Ces travaux soulignent également que les 15-25 ans, s’ils ne sont pas dénués de compétences certaines sur le plan numérique, expriment également de profonds besoins en matière de recherche, d’analyse et de traitement de l’information (Aillerie, 2012 ; Durpaire et al., 2009 ; Le Crosnier, 2013). Ceci est notamment mis en lien avec le sentiment d’infobésité que génèrent la recherche et la gestion d’informations, souvent considérées comme particulièrement difficiles, voire anxiogènes, par une partie des étudiants dans le cadre de leur travail universitaire (Lietart, 2015).

Lors de ces journées d’étude, nous souhaitons approfondir les questionnements au cœur du projet CIEL (Compétences Informationnelles des Etudiant.e.s en Licence) en  invitant les collègues travaillant sur ces thématiques à partager leurs réflexions autour des axes suivants.

Pour finir, soulignons que cet appel à contribution se veut ouvert à des travaux empiriques, des retours d’expériences professionnelles, comme à des réflexions plus théoriques et peut susciter des communications à la marge des axes susmentionnés ou mobilisant des perspectives en SHS susceptibles d’éclairer les différentes questions ayant trait au Compétences Informationnelles des Etudiants en Licence.

 

Axe 1 : Précisions terminologiques autour des compétences informationnelles

Axe 2 : L’information dans l’environnement numérique

Axe 3 : Innovation pédagogique, universitaire et organisationnelle

Axe 4 : digital na(t)ives et écologie de l’attention

La société inclusive à l’épreuve de l’interculturel : questions vives, terrains et pratiques – colloque international – Lirtes UPEC

Porteurs du projet 

Mounir Hakima, MCF UPEC, LIRTES, amounir@u-pec.fr

Montandon Frédérique, MCF UPEC, LIRTES, frederique.montandon@u-pec.fr

Mbiatong Jérôme, MCF UPEC, LIRTES, jerome.mbiatong@u-pec.fr

Argoud Dominique, MCF UPEC, LIRTES, argoud@u-pec.fr

Villez Marion, MCF UPEC, LIRTES, marion.villez@u-pec.fr

 

La société inclusive à l’épreuve de l’interculturel : questions vives, terrains et pratiques.

Du jeudi 21 novembre au vendredi 22 novembre 2019

 

Lieu UPEC-Créteil : Site du Mail des Mèches, 94000 Créteil

 

Ce colloque international poursuit sur le terrain scientifique les réflexions engagées dans le cadre d’un projet européen MICEP qui a pour objectif de développer des réflexions originales et des outils innovants en matière de compréhensions et de compétences interculturelles dans le champ de l’intervention sociale et éducative.

Il y a bien longtemps que la diversité culturelle et les contacts interculturels sont devenus des réalités de la vie moderne pour lesquelles les compétences interculturelles sont considérées comme une réponse adéquate. Pourtant, on peut noter ces dernières années la recrudescence de phénomènes tels que le racisme, les sexismes, la xénophobie, l’antisémitisme, la discrimination religieuse, etc. qui, couplées à des phénomènes majeurs récents comme le terrorisme, les crises migratoires, mettent à l’épreuve le modèle de la diversité comme ressource. L’aspiration pour une société inclusive est devenue plus que criante. Plus que jamais de nombreuses voix s’élèvent pour souligner combien il est essentiel d’apprendre à forger véritablement un avenir commun pour l’humanité à tous les niveaux. Dans le même temps cet avenir commun semble improbable puisque l’hétérogénéité croissante est porteuse de multiples défis (Putnam, 2007).

Cette hétérogénéité concerne non seulement les différences entre les groupes ethniques et culturels, mais également les différences au sein de ces groupes (genre, catégorie socio-professionnelle, confessionnelle, diversité linguistique, etc). Vertovec (2006) a inventé le terme « super-diversité » pour faire référence à l’interaction complexe de l’ethnicité, de la religion, de la langue, des traditions ainsi que des valeurs et des pratiques culturelles. Les systèmes éducatifs, de santé et d’action sociale européens sont au centre de cette super-diversité. Par exemple, la qualité de la scolarisation des élèves issus de l’immigration, des minorités culturelles ou sociales aussi bien que la qualité de prise en charge des personnes dépendantes, comme l’accompagnement des personnes âgées dites dépendantes, dépend non seulement de leurs attitudes, de leur statut socio-économique et de leurs études antérieures, mais également de la qualité et de la réceptivité du système social, de la sensibilité, des compétences et des possibilités dont disposent les acteurs de ce système. En d’autres termes, la super-diversité est un défi pour les systèmes éducatifs et sociaux européens. Bien que célébrée dans de nombreuses instances, cette super-diversité pose de nombreux problèmes pour les pratiques et les compétences des professionnel-le-s, des chercheur-e-s voire des décideur-e-s. La super-diversité semble creuser les inégalités là où il est espéré qu’elle soit facteur de participation sociale, de développement des potentiels de chacun et l’élargissement des opportunités.

Le développement d’initiatives, incitations, recherches et dispositifs ces dernières années en faveurs d’une société inclusive a mis la lumière sur la nécessité de requestionner les enjeux et la fonction de l’interculturalité pour le bien vivre ensemble. Elle a des retentissements non seulement politiques et pratiques, mais également aux niveaux épistémologiques, conceptuel et méthodologiques. Il est clairement devenu urgent de s’attaquer aux inégalités et aux problèmes découlant de la diversité afin d’accroître la participation, l’intégration et le déploiement du potentiel humain. Ce colloque s’intéresse à ce défi et cherche à contribuer à la problématisation et l’examen des questions vives et débats, des terrains et des pratiques.

 

Quelles conditions créer pour que les citoyens dans leur diversité puissent vivre ensemble en respectant les règles communes nécessaires à ce vivre ensemble ? Comment faire en sorte que malgré des idéologies qui vont dans le sens contraire, voire nous proposent un retour en arrière, tous les citoyens puissent pleinement s’investir dans la vie démocratique ? L’éducation, la formation, les soins en santé et les interventions sociales sont à la fois des domaines et des facteurs clés pour améliorer la compréhension interculturelle, le sentiment d’appartenance à une communauté et promouvoir l’inclusion de tous les individus dans un même socle de valeurs (voir le Livre Blanc sur le Dialogue interculturel du Conseil de l’Europe, 2008).

 

La démarche interculturelle est une invitation à réfléchir et à penser  autrement le rapport à la diversité et à l’altérité. Elle prend en compte en permanence la dynamique et la complexité (en référence à la pensée complexe telle qu’étayée par Edgar Morin, 2000) des situations interculturelles. En France, la question de l’interculturel reste désormais associée aux questions de l’immigration, au processus de décolonisation, de l’intégration, des cultures, des identités culturelles.

 

Dans le cadre de ce colloque, l’interculturel renvoie d’emblée à l’altérité. Dans ce sens, il concerne non seulement l’Autre « porteur de cultures » au sens anthropologique, mais aussi l’autre, celui qui est « autre », différent par son âge, son genre, sa classe sociale, générationnelle et professionnelle, son handicap, etc. On pourrait même y ajouter l’idée que les places dissymétriques qui caractérisent bon nombre d’institutions (exemple : accompagnant/accompagné, agent de l’administration/administré, soignant/soigné) sont aussi porteuses de « différences interculturelles », sources d’incompréhensions, de malentendus, de conflits.

 

Les dynamiques dites « interculturelles » sont vécues à plusieurs échelles : dans les espaces privés, dans les différents milieux de vie et contextes de travail, à travers les interactions dans l’espace public et dans les institutions. Selon Abdallah-Pretceille (2011, 18) : «Les approches culturelles inspirées d’un modèle culturaliste ne tiennent pas assez compte du fait que la complexité actuelle du tissu social s’explique par des processus de métissage, de bricolage et d’acculturation réciproque ». Elles survalorisent la variable culturelle au détriment des autres, voire même ne voit « la culture » que « chez les autres », un peu à la manière du folklore et de l’ethnicité.

 

L’interculturel se laisse appréhender avec tout autant de difficultés ; l’enchevêtrement du social, du politique et du culturel et de l’idéologique en font un exercice périlleux. Le phénomène de la mondialisation offre à l’interculturel une vitrine médiatique au point que l’on peut se demander si l’on ne fait pas face à un « phénomène de mode » plutôt qu’à une réalité intrinsèque.

Ce colloque propose de mettre en débat les questions vives que soulève l’interculturalité, de l’examiner sur divers terrains et dans divers pratiques pour relever le défi du développement d’une société inclusive. L’approche sera pluridisciplinaire : les compétences interculturelles d’acteurs, de l’interculturel dans des champs divers (enseignement, formation, travail social, milieu médical, milieu de la gérontologie, administrations publiques, entreprises etc.). Peut-on construire des outils théoriques, méthodologiques et pratiques qui permettraient aux différents acteurs de l’interculturel d’accompagner les personnes en situation d’inter-culturalité ? L’ensemble de ce travail devrait soutenir la pratique et la politique de l’éducation et de l’intervention sociale.

Axes du colloque :

Axe 1 : les débats théoriques et recherches sur l’interculturel : de quoi parle-t-on exactement ? Quelles « différences » en relèvent, et lesquelles non, selon les courants de pensée ?

Axe2 : des expériences et des pratiques : quelles compétences interculturelles  pour une société inclusive ?

Axe 3 : les nouvelles configurations  de l’interculturel ?

 

 

Comité scientifique

Alaoui Driss (Professeur, Université de la Réunion, ICARE)

Argoud Dominique (UPEC-Lirtes)

Cossée Claire (UPEC-Lirtes)

Delory Momberger Christine (Professeur, Paris 13)

De Paor Cathal (Faculty of Education, Mary Immaculate College, University of Limerick, Ireland)

Laala Hakima (Maroc, université de Casanblanca)

Poinsot Marie (rédactrice en chef de la revue Hommes et Migrations et responsable du département éditions du Musée de l’histoire de l’immigration)

Krüger-Potratz Marianne (Münster, Allemagne)

Mbiatong Jérôme (UPEC-Lirtes)

Montandon Frédérique (UPEC-Lirtes)

Mounir Hakima UPEC-Lirtes (UPEC-Lirtes)

Nicolas Laura (UPEC, Didactique des langues et cultures)

Venet Michèle (Professeure, Faculté d’Éducation, Sherbrooke, Québec)

Villez Marion (UPEC-Lirtes)

 

Comité d’organisation

Argoud Dominique (MCF, UPEC-LIRTES)

Marcos Juan E. (Formateur Interculturel)

Mbiatong Jérôme (MCF, UPEC-LIRTES)

Montandon Frédérique (MCF, UPEC-LIRTES)

Mounir Hakima (MCF, UPEC-LIRTES)

Villez Marion (MCF, UPEC-LIRTES)

 

 

 

Propositions de communications

Les contributions peuvent prendre la forme suivante : communication de 20 minutes regroupées en ateliers thématiques.

Les propositions de communication seront envoyées en fichier Word et comprendront un titre, 5 mots clés et un résumé ne dépassant pas 2000 signes, bibliographie comprise. Elles seront attachées à un courriel spécifiant clairement les noms, prénoms, affiliations scientifiques et institutionnelles du ou des auteurs ainsi que le titre de la communication.

 

 

Echéancier

Début de publication d’appel à communication 10 mars 2019

Date limite de soumission des propositions : 30 juin 2019

Réponse du comité scientifique : 10 septembre 2019

Les communications, dans leur version définitive, seront à nouveau expertisées, après le colloque, pour donner lieu à une publication des actes.

 

Tarifs : 70 euros par personne

 

Les propositions doivent être adressées à l’adresse suivante : interculturel@micep.net

Journées scientifiques GIS2if

Le GIS2if est une structure de recherche fédérative et interdisciplinaire officiellement créée en 2018. Sa raison d’être est de mettre en réseau des chercheurs et des équipes de recherche travaillant sur les phénomènes d’innovation dans la formation, et en particulier les phénomènes associés à l’innovation technologique, sur les phénomènes d’industrialisation de la formation ainsi que sur les interactions entre innovation et industrialisation.

Dans ce contexte, se tiendront les 23 et 24 mai prochain, les “journées scientifiques innovation, interdisciplinarité et recherche en éducation et formation : enjeux épistémologiques et méthodologiques” à l’ESPE de Paris / site Molitor.

Elles se fixent comme objectif de faire porter la réflexion sur les enjeux épistémologiques et méthodologiques de la recherche en sciences humaines et sociales sur l’éducation et la formation autour des questionnements suivants :

  1. La recherche face aux données massives et aux algorithmes : quelle place pour les SHS ?
  2. Intelligence artificielle et classification : au-delà de l’informatique, quels questionnements ?
  3. Industrialisation de la formation : vers une post-industrialisation ?
  4. Qualifications, diplômes, certifications : technologies de l’évaluation et de la reconnaissance
  5. Des manuels aux plates formes : quelles modalités de conception et de mise à disposition de ressources éducatives pour l’éducation et la formation ?

Site web de cet événement pour connaitre le programme, obtenir les résumés des interventions et s’inscrire : https://gis2if.sciencesconf.org

Une éducation par laquelle l’être humain se forme à être humain

Durant l’année 2018-2019, le Cycle des Études doctorales de l’ISP-Faculté d’éducation s’est engagé dans une réflexion fondamentale sur l’anthropologie de l’éducation. Cette réflexion a débuté par une séance académique consacrée aux ressources de l’éducation catholique en faveur d’un humanisme contemporain, le 3 octobre 2018, avec la participation du Pr François Moog (ICP) et du Dr Nathanaël Wallenhorst (UCO). Elle s’est poursuivie dans le cadre du séminaire de recherche sur les principes fondamentaux de l’éducation catholique (Pr François Moog, Pr Augustin Mutuale, ICP). Elle aboutira à une journée doctorale, au cours de laquelle les doctorants présenteront comment leurs recherches contribuent à la recherche en anthropologie de l’éducation et entreront en dialogue avec des chercheurs : les Pr Brigitte Cholvy (ICP), Pr François Moog et Dr Nathanaël Wallenhorst.
Le thème de cette journée doctorale est né de la lecture des conférences de Jacques Maritain sur l’éducation, données à Yale en 1943. Il y présente une définition de l’éducation comme « le développement dynamique par lequel l’homme se forme à être un homme » ou encore comme « processus au moyen duquel un homme est formé et conduit vers son accomplissement ». Dans ce cadre, il souligne que la crise de l’école n’est pas une crise des moyens pédagogiques mais qu’elle résulte d’un oubli de la finalité de l’éducation, c’est-à-dire de la question« qu’est-ce que l’homme ? ». Lecteur de Maritain, le Pr Joël Molinario en déduit que « la crise de la transmission n’est pas une crise des méthodes. (…) Il s’agit d’une crise de la tradition, en un double sens, celui de l’héritage reçu et celui de l’autorité de cet héritage ». Il en conclut d’une part que le progrès des méthodes pédagogiques ne permet pas à lui seul de contrevenir à la crise de la transmission si elles ne s’inscrivent pas dans un projet qui vise l’unification de la personne dans sa globalité et son intégralité. Et d’autre part qu’il est nécessaire de « penser globalement l’anthropologie de l’éducation chrétienne dans un contexte de crise de la transmission ».
Les interventions au cours de la journée doctorale auront pour visée d’interroger ce diagnostic et de le mettre en discussion, tant dans le champ de l’anthropologie que dans le champ de l’éducation, à partir des recherches de chacun des participants.

Inscription sur ce site internet : https://www.eventbrite.fr/e/billets-une-education-par-laquelle-letre-humain-se-forme-a-etre-humain-60463207080

Séminaire histoire des départements de sciences de l’éducation

La prochaine séance du séminaire organisé par l’AECSE consacré à l’histoire des départements des sciences de

l’éducation en France est programmée le samedi 8 juin prochain au CUIP (218 avenue du Maine, Métro Alésia, ligne 4)

de 9h30 à 12h30.

 

A cette occasion, Jean-Yves Seguy et Valentin Schaepelynck interviendront respectivement sur le

département de sciences de l’éducation de l’université de Saint-Etienne et sur celui de Paris 8.

 

Merci de vous inscrire auprès de Laurent Gutierrez (lgutierrez76@aol.comd’ici le mercredi 3 juin au plus tard.

 

En espérant vous y retrouver nombreux,

 

Laurent GUTIERREZ & Xavier RIONDET

Pour l’AECSE

Journée d’étude Formation des ensignants et numériques

Journée d’étude organisée avec le soutien de l’Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS)

par Pascale Haag (EHESS), Muriel Epstein (ESPE Aix-Marseille), Lou Aisenberg (OCDE/EHESS)

Séminaire de l’EHESS Éducation, innovation et société hors les murs, au Lab 110bis de l’Éducation nationale (54 Rue de Bellechasse, 75007 Paris)

Inscription gratuite mais obligatoire http://www.labschool.network/events/journee-detude-formation-des-enseignants-et-numerique/

Programme

http://www.labschool.fr/fr/fr/formation-professionnelle-des-enseignants-et-numerique/ 

séminaire AECSE “l’histoire des départements des sciences de l’éducation”

La prochaine séance du séminaire organisé par l’AECSE consacré à l’histoire des départements des sciences de l’éducation en France est programmée le samedi 6 avril prochain au CUIP (218 avenue du Maine, Métro Alésia, ligne 4) de 9h30 à 12h30.

 

Marie Vergnon et Sébastien-Akira Alix interviendront respectivement sur le département de sciences de l’éducation de Caen et sur celui de Paris Descartes.

 

Merci de vous inscrire auprès de Laurent Gutierrez (lgutierrez76@aol.comd’ici le mercredi 3 avril au plus tard.

 

En espérant vous y retrouver nombreux,

 

Laurent GUTIERREZ & Xavier RIONDET

Pour l’AECSE

Journée d’étude sur les parcours des professeur-es de lycée professionnel en fin de carrière

Cette journée d’étude présente les résultats d’une
enquête commencée en 2017 par une équipe du
laboratoire Education Cultures Politiques (ECP),
sur les parcours des professeur-es de lycée
professionnel en fin de carrière. L’objectif est de
caractériser, sur une temporalité longue, les
façons de durer dans le métier, voire les
conditions nécessaires au développement
professionnel des enseignant-es.

DETAILS

ADRIPS – Journées thématiques Psychologie sociale et éducation

L’ADRIPS et le Laboratoire de Recherche sur les Apprentissages en Contexte (LaRAC, EA 602) ont le plaisir de vous convier aux prochaines journées thématiques de l’ADRIPS traitant de psychologie sociale et d’éducation.

Ce congrès se déroulera au sein de l’Université Grenoble Alpes du 3 au 5 septembre 2019. Il vise à valoriser les recherches dans le champ de la psychologie de l’éducation. Toutes les thématiques sont les bienvenues. Néanmoins, l’intérêt des approches longitudinales dans le cadre des études portant sur l’éducation sera mis à l’honneur lors de la première journée. A cet effet, un atelier-débat scientifique traitant de l’apport des analyses longitudinales dans l’étude des processus psychologiques et des apprentissages ouvrira la manifestation.

Le site web du congrès : https://laracadrips2019.sciencesconf.org

Pour le comité d’organisation du LaRAC,

Pascal Pansu & Benjamin Le Hénaff

Pour toute question : laracadrips2019@sciencesconf.org

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